Catégorie : Actu’ Championnats Amateurs

 

Sophie Grzelak : « nous sommes un des rares clubs à avoir augmenté notre nombre de licenciés. »

Sophie Grzelak, présidente du HBC Bure depuis deux saisons compte pas moins de dix saisons au sein du club. Animatrice, secrétaire, trésorière et maintenant présidente, elle se livre pour nous parler d’un club familial. 

Pouvez-nous parler de votre arrivée à la présidence du HBC Bure, puis la situation dans laquelle se trouve le club actuellement ? 

Ça s’est fait naturellement, l’ancien président souhaitait que je reprenne la présidence du club et j’ai donc accepté. Après quelques années de secrétariat, me voilà présidente du club. La situation du club est tout de même bonne. Nous sommes en pleine expansion. Cette saison, nous sommes un des rares clubs à avoir augmenté notre nombre de licenciés. Nous avons des équipes dans toutes les catégories. Forcément, cela demande plus de travail, puisqu’il faut trouver les entraîneurs, les créneaux horaires, mais on y arrive.

Comment s’est passée la reprise ? 

Nous reprenons avec les jeunes en extérieur, mais nous avons eu du mal à trouver des terrains en macadam. La mairie nous a laissé le terrain de foot en herbe et ils ont un terrain rouge, c’est mieux que rien. Et puis les enfants sont vraiment content de pouvoir se retrouver et de pouvoir reprendre le handball. Nous attendions aussi les nouvelles dispositions et puis nous nous adaptons aussi avec la météo, qui n’est pas toujours au rendez-vous. Dès qu’il fait beau, on essaye de tous les retrouver. C’est un petit village, alors ça arrive qu’on croise les -15 et -18 jouer au city-stade, donc on discute aussi avec eux. 

Vous réussissez à garder le contact avec tous vos licenciés ? 

Avec les jeunes, nous arrivons assez facilement à garder le contact. Mais c’est vrai qu’avec les seniors c’est plus compliqué. Ils râlent un peu, ils ont aussi envie de reprendre le hand ! C’est vrai que pour les adultes, c’est plus compliqué, nous leur avons juste demandé de faire des séances de renforcement de leur côté et de se prendre en main, mais c’est compliqué de faire plus. 

Cela ne fait pas très longtemps que vous disposez d’équipes seniors, comment ça se passe pour elles ? 

Oui, les équipes seniors c’est vraiment récent pour nous. Cela fait seulement trois ans que nous avons des équipes de seniors. Avant nous étions vraiment que sur les jeunes puis nous les voyons partir à leurs 18 ans… ça m’embêtait vraiment puisqu’à l’époque j’entraînais les -18 garçon et puis de les voir partir après ça fait quelque chose. J’en avais parlé avec le président de l’époque et il était d’accord pour tenter l’aventure, ça a été un réel succès. Ils sont montés rapidement en première division départementale et tellement nous avons eu de demandes, nous avons créé une deuxième équipe. Au total, la saison dernière, nous avons eu une trentaine de licenciés en seniors garçon. 

Avez-vous aussi ouvert une équipe féminine ? 

Oui, cette année-là, nous avons aussi ouvert une équipe de senior féminine. La demande était aussi très forte. Puis à l’époque nous avions qu’une équipe de loisir. Des filles d’un autre club sont venues avec leurs entraîneurs, donc on s’est dit que si nous faisons une équipe de garçons, nous pouvions aussi faire une équipe de filles ! 

Pouvez-vous nous parler de Deborah Dangueuger ?
C’est grâce à des amis qu’elle s’est retrouvée à Bure. Elle a des amis qui évoluent en senior garçon et en senior fille, donc elle venait régulièrement les voir jouer. Au début, c’est vrai que Déborah était assez renfermée, sûrement un peu dégoûtée du handball, mais la passion est très vite revenue. Elle a aidé le coach des seniors filles puis a décidé de retourner sur le terrain, mais pas en tant que gardienne. Enfin, elle s’est proposée de m’aider pour entraîner les seniors garçons et les -18 garçons qui devenaient très nombreux. On en profite pour faire du spécifique gardien, c’est une aide très précieuse. Déborah est très investie dans le club, au sein des équipes dans un premier temps, puis même dans le comité, elle est devenue secrétaire du club. C’est quelqu’un de très apprécié de tous et elle a surtout repris goût au handball. 

Lucas Deslangles « Le handball, c’est une très grande partie de ma vie »

Depuis septembre 2020, le Comité de Moselle compte un nouvel employé dans ses rangs. En effet, Lucas, âgé de 22 ans nous a rejoint au service communication. Grand passionné de handball et de journalisme, Lucas allie passion et travail, pour son plus grand bonheur. 

Peux-tu nous expliquer ton parcours dans les études ? 

Je suis actuellement en Master 1 Reporter Chef d’édition à l’ISFJ de Lille et chargé de communication en alternance au Comité de Moselle de Handball. Avant d’intégrer cette école, j’ai passé trois ans à l’Université de Lorraine à Metz où j’ai obtenu une Licence Information et Communication option journalisme. 

Tu as toujours pratiqué le handball ? 

Avant le handball, j’ai fait des arts martiaux et du badminton. J’ai commencé le handball à l’âge de 9 ans à Homécourt en Meurthe et Moselle. Aujourd’hui je joue en sénior à Metz Handball. J’ai un parcours un peu drôle dans ce sport, j’ai d’abord été joueur de champ, puis gardien pour retourner sur le terrain. J’évolue au poste de pivot depuis 4 ans maintenant. 

Quel est ton rôle au Comité de Moselle ? 

Au Comité de Moselle, mon rôle est de créer du contenu et de gérer les réseaux sociaux. Je suis aussi en charge de mettre en avant les clubs mosellans grâce à des interviews, à les partager sur les réseaux sociaux et de gérer le site internet du Comité. 

Tu as d’autres occupations en dehors du travail et les études ? 

Oui à côté de mon travail et de mes études, j’ai d’autres occupations, j’ai créé mon site internet d’actualité sur le handball : www.handfacts.fr, je fais aussi beaucoup de photographie dans le sport et je tente petit à petit de m’ouvrir à d’autres domaines de la photo pour ne pas rester exclusivement dans le sport. 

Qu’est ce que le handball représente pour toi ?

Le Handball ? C’est une très grande partie de ma vie. J’ai grandi au bord des terrains. J’ai connu plein d’émotions, des pleures, des rires, des victoires et des défaites ! Avant la crise sanitaire, mes semaines se résumaient à faire du handball, regarder du handball et photographier du handball ! J’allais même à Paris, Nancy, Strasbourg pour faire des photos, je me dis que je suis un peu fou parfois. Mais j’aime ce que je fais et je prends du plaisir ! Il y a des moments je ne réalise pas vraiment où je suis, notamment lors de la Golden League, première fois que je faisais des photos de l’Équipe de France et c’était grâce à eux, c’était incroyable !

Photo : Thierry Hauuy

Mélissa Bau « Une communauté sportive est née »

Aujourd’hui, nous partons à la rencontre de Mélissa Bau, présidente du Plappeville Handball. En dehors de ses activités dans le handball, elle travaille à la mairie de Metz en tant qu’agent spécialisé des écoles maternelles.

Bonjour Mélissa, comment es-tu arrivée dans le handball ?

Je n’ai jamais pratiqué de handball, j’ai commencé en octobre par du handfit. J’ai découvert ce sport à travers mes filles, qui ont commencé il y a 3 ans à Metz Handball. Aujourd’hui je suis aussi présidente du Plappeville Handball Club.

Comment est venue l’idée de créer un club ?

Plusieurs enfants du village de Plappeville allaient faire du handball à Metz. Avec mon amie Lenka Kysučanová, une ancienne pro de Metz Handball  nous avons eu cette idée: créer une association sportive. Je me suis retrouvée face à un problème : j’avais des coaches, des enfants, mais pas de salle. Puis en présentant le projet à Monsieur Defaux, Maire de  Plappeville  nous avons réussi à avoir le lieu.

L’aventure commence !

C’est un club récent, comment se sont déroulés ses débuts ?

Jusqu’au mois de mars 2020 tout se déroulait très bien, nous avions une équipe de -9 féminine.  Elles étaient environ une vingtaine. Nous avions de beaux projets, des enfants toujours présents et motivés mais la COVID a tout arrêté malheureusement. Pour ce début d’année, nous avons créé une équipe de -11 ans féminine, recruté des papas qui veulent se former, entraîner l’équipe mixte-9 ans, et créer une section handfit. Une dizaine de joueuses dont des mamans de licenciés ont rejoint l’équipe!Les parents et enfants attendent la reprise avec impatience.Une  communauté sportive est née!

On peut donc dire que Plappeville souhaite atteindre la Ligue Butagaz Énergie d’ici dix ans ? 

Ah non! La Ligue Butagaz Énergie ce n’est pas dans dix ans pour Plappeville ! Avec Svetlana et Lenka, ça sera bien avant ! Non plus sérieusement, nous ne savons pas ! Nous souhaitons reprendre les entraînements.Le plus bel objectif: partager de la bonne humeur ,vivre de bons moments. Nous voulons aussi faire découvrir  le handball aux papas, faire des petites oppositions avec les enfants. Après pour l’équipe féminine adulte, certaines aiment le handball, d’autres le fitness alors c’est vrai que le handfit est un très bon compromis ! Nous voulons faire découvrir au village de Plappeville toutes les facettes du handball !

On parlait de Lenka Kysučanová mais il y aussi Svetlana Ogjnenovic, les enfants comprennent par qui ils sont entraînés ?

Les filles de l’année dernière qui ont eu plus d’entraînements ont vraiment compris.On a évoqué le parcours des deux anciennes joueuses professionnelles, elles sont super fières de pouvoir recevoir des conseils de leur part. Pour les enfants comme pour les parents, c’est incroyable ! C’est  une chance de leur proposer des entraînements de qualité.

Olivier Choffart : « L’ouverture de la section baby hand a séduit à 100% les parents et les enfants »

Aujourd’hui, cap sur Hombourg-Haut pour rencontrer son président, Olivier Choffart. Handballeur depuis sa jeunesse, il a toujours pratiqué le handball malgré quelques coupures, ce sport est sa passion et cela se ressent. 

Pouvez-vous nous raconter votre parcours dans le handball ? 

J’ai commencé le handball quand j’avais environ une dizaine d’années. J’ai joué au club de Behren avec lequel nous avons évolué jusqu’en Nationale 2. Nous devions être promu en Nationale 1, mais il fallait beaucoup d’argents pour accéder à ce niveau. Ensuite, j’ai connu quelques pépins physiques notamment au genou, je me suis fait les ligaments croisés à 18 ans. J’ai donc souhaité faire une rupture avec le handball afin de me consacrer pleinement à ma vie professionnelle avant de revenir quelques années plus tard. J’ai repris au club de Hombourg en 2008 tout d’abord en tant qu’entraineur des -12 ans. Puis, je suis devenu président du club en 2010. Je me suis arrêté deux ans entre temps, car j’avais besoin de souffler, mais aujourd’hui je suis bien de retour et nous essayons de tout faire pour que le club évolue. 

En parlant d’évolution, nous allons parler de la section baby hand qui a été crée il y a peu de temps dans votre club, combien de licencié comporte-t-elle ? 

L’année dernière, nous avions quasiment 30 jeunes de moins de 6 ans. Cette saison nous en avons encore une bonne quinzaine, il y a eu certainement l’effet COVID aussi ! Il y a eu beaucoup de nouveaux licenciés pour accompagner les quelques uns présent l’an passé. C’est une section qui s’est très bien développée, nous avons mis en place des personnes qui voulaient s’engager et que nous avons formé. 

Pourquoi avoir fait ce choix d’ouvrir une section babyhand ?

L’ouverture de la section baby hand a séduit à 100% les parents et les enfants ! Le créneau de baby hand existe depuis longtemps. Il y avait une petite section et le samedi matin, on s’occupait des petits. Ce qui a changé, nous avons une personne qualifiée, qui possède un diplôme d’animateur baby hand. À ce jour, c’est plus qu’une satisfaction, les parents arrivent au club avec leurs enfants et nous accordent leur confiance. C’est une section très attractive et ça, les parents apprécient énormément ! 

Qu’avez vous montré aux parents pour qu’ils souhaitent amener leurs enfants dans votre club ? 

Tout d’abord, l’expérience de nos animateurs est très importante pour les parents, c’est pour cela que le club souhaite accompagner ses entraineurs pour qu’ils puissent encore se développer. C’est un club très convivial, les encadrants sont proches des enfants et des parents. 

Derrière cette ouverture, se cache-t-il l’envie de former et d’emmener les enfants au plus haut niveau ? 

C’est sûr que si nous arrivons à les faire évoluer c’est très bien. Mais c’est une tranche d’âge où ils découvrent alors soit ils accrochent, soit ils n’accrochent pas. Pour l’instant, pour la première passation, nous avons 5,6 joueurs qui ont rejoint l’équipe des -9 ans. Les jeunes ont accroché au projet ! Il faut commencer petit pour pouvoir construire et les faire évoluer avec nous. 

Selon vous, qu’est ce qui fait que les jeunes accrochent à cette pratique du handball bien différentes de ce qui peut se faire chez les -12 ans par exemple ? 

Beaucoup de pédagogie, beaucoup de jeu  ! Nous devons faire en sorte qu’ils s’amusent et qu’ils aient envie de revenir ! À cet âge là, nous leur proposons de faire des petits goûter, plein d’activités pour qu’ils aient envie de rester et qu’ils se sentent bien dans la structure. 

Les enfants sont demandeurs de vouloir jouer et d’apprendre ? 

Comme je peux le constater à nos séances, les jeunes sont ravis de revenir aux entrainements, avec cette période de coupure, ils sont demandeurs et veulent vraiment apprendre le handball ! Cela fait partie de l’attraction du club. À la reprise, nous avons réussi à récupérer tous les jeunes et ils étaient vraiment heureux de revenir !

Horaire des entrainements Babyhand : Samedi de 9h30 à 12h00 

Vincent Engler : « Le challenge est de faire en sorte que les enfants prennent du plaisir à jouer »

Présent au bord des terrains de football durant sa jeunesse, Vincent ENGLER, le nouveau Président de Sarreguemines a découvert le handball avec l’UNSS. C’est que quelques années plus tard, grâce à son fils qu’il redécouvre le handball. Ambitieux et passionné, il est prêt à tout pour faire faire grandir son club

 Comment s’est déroulée votre prise de fonction ?

Ça a été compliqué à cause du Covid. La transition s’est faite cet été alors que les gymnases étaient encore fermés et que nous ne pouvions pas accueillir du monde. Compliqué aussi parce que  les personnes à qui je succède sont des personnes fragiles sur un point de vue santé et il était donc préférable de ne pas se voir et de tout faire en visio-conférence ou par téléphone. Je tiens à remercier le Comité de Moselle qui m’a beaucoup aidé dans les démarches et répondu à toutes mes questions. Surtout que je n’y connaissais pas grand-chose.

Vous aviez déjà eu des expériences dans l’associatif ?

Pas du tout ! C’est ma première expérience dans le monde du bénévolat et de l’associatif. Seulement après trois ans dans le handball, je me fais propulser dans le grand bain en devenant président du club. Ça fait parties des expériences où il faut se lancer, essayer et surtout ne pas avoir peur de se « ramasser ». À partir du moment où les gens qui gravitent autour de vous sont bienveillants et vous aident, il n’y a aucune raison que cela ne fonctionne pas.

Aujourd’hui, le club comporte combien d’équipes ?

En tout, nous avons trois équipes. Il y a deux équipes en -13 ans et une équipe -18 ans filles. En septembre, nous avions souhaité l’ouverture d’une section -15 ans garçons mais le manque de joueurs ne nous l’a pas permis. Cependant, nous ne désespérons pas de l’engager dans des matchs amicaux en incluant un ou deux adultes faisant parti de notre équipe loisir ou même des coachs. Nous aurions bien aimé reformer une équipe -9 ou -11 mais le manque d’encadrants a fait que ce projet n’a pas pu être réalisé malgré les nombreuses demandes. En faisant des actions ciblées, on devrait arriver à recruter des jeunes. D’ailleurs, nous nous sommes inscrits dans le projet «ticket sport» qui permet aux enfants des écoles de Sarreguemines de pratiquer différentes activités.

En tant que nouveau président, quelles sont vos ambitions ?

La première ambition fondamentale est que le club continue ses activités en assurant l’encadrement et ceci dans le respect de notre budget. Sur l’aspect sportif, malheureusement nous allons nous adapter à la situation actuelle. Le challenge ce n’est pas spécialement de faire des performances dans le championnat mais faire en sorte que les jeunes prennent du plaisir et les faire adhérer à ce sport. La seconde ambition est d’intéresser des parents ou autres pour étoffer l’encadrement de la structure. De plus, la création de la nouvelle salle municipale devrait permettre au club de Sarreguemines de se développer encore plus.. En effet nous allons avoir d’ici quelques années un très beau gymnase comportant deux terrains dont un avec des tribunes de 1500 places. Suite aux discussions avec la mairie, l’idée est que cette salle devienne la maison du club. Actuellement pour nous c’est compliqué, nous sommes sur quatre gymnases. Pour une question de logistique ce n’est pas pratique, nous devons régulièrement déplacer notre matériel.

Un rêve fou : 2024, nouvelle salle, cette même année le club est en N1, en 2025 Sarreguemines monte en Proligue et allez, 10 ans plus tard, le club joue un Final 4 de la Ligue des Champions à Cologne, on signe ?

Bien-sûr qu’on signe ! C’est exactement ça notre projet sur le long terme !

William Weber « Nous voulons amener des jeunes dans notre club ! »

À seulement 19 ans, William Wéber est devenu l’année dernière le président du club de Carling – l’Hopital. Originaire de Porcelette, il commence le handball en 2013 dans le club de sa ville avant de rejoindre Falck après deux saisons. Cela fait maintenant 4 ans que le jeune étudiant en licence professionnelle MAC LNP (Management des Activités Commerciales, spécialisation Lancement de Nouveaux Produits) évolue à Carling au poste d’ailier gauche. 

Pouvez-vous nous parler de l’histoire de votre club ? 

Le handball club de Carling existe depuis 1981. Cette année nous allons fêter nos 40 ans. Nous avons le même code postal que L’Hopital, 57490, les deux communes sont collées. En 2006, les deux clubs se sont assemblés. La structure comporte aujourd’hui deux équipes : une équipe loisir et une équipe de sénior masculin évoluant en deuxième division départementale. Nous comptons une trentaine de licenciés. 

Avec votre équipe loisir, vous avez connu un bon démarrage ? 

En loisir, nous n’avons pas pu faire un match puis l’équipe est encore en construction. Nous espérons voir de nouveaux joueurs arriver après cette période délicate. Nous sommes en sous-effectif, il n’y a que six joueurs : quatre hommes et deux femmes. Puis s’il faut, certains joueurs de l’équipe sénior pourront venir compléter la feuille de match et venir prendre du plaisir !

Comment s’est déroulé le début de championnat ?

Le début de championnat se passait bien. Nous étions en milieu de classement avec un match de retard. Notre objectif est vraiment de s’amuser et de prendre du plaisir. Nous venons d’être relégués, nous avons perdu des joueurs. Cependant, des joueurs débutants ont rejoint le club, et notre volonté c’est de les accompagner et de les former à un niveau auxquels ils pourront avoir du temps de jeu et s’épanouir. 

Quels sont les objectifs du club aujourd’hui ? 

Aujourd’hui, le club Carling-l’Hopital ne dispose d’aucune section jeune mais nous voulons en créer. Dès que possible nous allons faire du démarchage dans les écoles afin de parler de notre sport et notre club. Nous avons vraiment cette volonté de vouloir amener des jeunes dans notre club. L’objectif serait vraiment de garder notre équipe à son niveau actuel pour former des adultes débutants. Pour le loisir, nous voulons s’amuser, partager. Des anciens joueurs confirmés font parti de l’équipe et aide les nouveaux à progresser, je trouve cet état d’esprit vraiment génial. Niveau effectif, ça serait interessant de l’accroître.

Enfin, nous avons vu que vous êtes souvent actif sur les réseaux sociaux… 

Oui, nous essayons vraiment d’être présent sur les réseaux sociaux depuis cette année. La vidéo de notre maillot pour les 40 ans, il y a plus de 1000 vues alors que nous avons seulement 300 abonnés, ce projet a été une véritable réussite et cela nous fait vraiment plaisir !