Catégorie : Actu’ Comité de Moselle

 

Basile Sissung « Mon rôle est de développer le handball dans les zones d’ombres »

Arrivé en septembre 2020 au Comité de Moselle Basile, âgé de 22 ans nous a rejoint au service développement. Passionné par le handball et le sport en tout genre, Basile rejoint le Comité de Moselle avec l’envie de faire découvrir le handball à toute la Moselle.

Peux-tu nous faire une présentation de toi ? 

Je joue au hand depuis que j’ai 11 ans. J’ai commencé le hand à Val Saint Pierre. Puis quand je suis parti à Nancy pour mes études, j’ai fait une année au sein du club de Villers. Actuellement, je porte le maillot de Metz Magny Handball. J’évolue au poste d’arrière gauche ou demi centre. Je suis un joueur assez polyvalent, j’aime bien tirer de loin et faire des un contre un. Dans la vie, j’aime bien aller à des concerts, des festivals, mais profiter aussi de moments de détente pour lire ou jouer aux jeux vidéos.

Quel a été ton parcours scolaire pour en arriver là ou tu es aujourd’hui ? 

Niveau scolaire, j’ai fait un BAC S au Lycée de la Communication à Metz et ensuite j’ai fait deux années de STAPS. L’année dernière j’ai commencé un BPJEPS activité physique pour tous que j’ai obtenu, je l’ai fait en alternance, j’étais à l’époque à l’école des sports de Metz. Cette année je fais une spécialisation Handball et je suis en alternance au Comité de Moselle de Handball. 

Quel poste occupes-tu au sein du Comité de Moselle de Handball ? 

D’une façon globale, je suis apprenti en tant qu’agent de développement, mon objectif c’est de développer les pratiques du handball en Moselle en partant du Baby Hand au Hand-Ensemble en passant par le hand à 4. 

Sur quoi as-tu travaillé depuis ton arrivée au Comité ? 

Mes axes de travail c’est de développer le handball dans toutes les zones d’ombres, donc là ou il n’y a pas beaucoup de handball. On travaille énormément sur le Hand Santé et le Hand-Fit actuellement. Mon but est d’apporter au club de hand des ressources et des idées pour les aider à se développer dans ces nouvelles pratiques. Dans les zones d’ombres, je vais devoir intervenir au sein des écoles, pour faire connaître le handball, donner envie aux enfants de jouer et donner envie aux mairies de créer une structure de handball dans les communes. 

Tu es à l’origine de nombreux projets au sein du Comité de Moselle, peux-tu nous parler de l’un d’entre eux ? 

Je suis notamment à l’origine des Stages Vacances, j’ai commencé à travailler sur ce projet dès le début. C’est un projet qui tient à coeur aux membres du Comité de Moselle et qui souhaitent vraiment le développer. Le but du stage vacances est de cibler aussi les noms licenciés afin de les sensibiliser au handball. Nous allons l’organiser justement dans des zones d’ombres. L’objectif est de leur faire découvrir aussi bien, le handball traditionnel, donc le hand à 7, que de les faire découvrir toutes les autres pratiques autour de notre sport. Nous comptons inviter les clubs dans les alentours, pour créer un premier lien entre eux et les potentiels futurs licenciés. 

Quels sont les activités hors handball que tu souhaites proposer lors des Stages Vacances ? 

Nous essayons de trouver d’autres activités qui n’ont pas de liens direct avec le handball comme de l’anglais mais aussi des activités en plein air et aquatique, afin que les jeunes puissent partager des moments inoubliables entre eux. Évidemment comme nous avons deux clubs professionnels dans le département : Metz Handball et Sarrebourg Moselle Sud Handball, nous aimerons pouvoir les faire intervenir,  c’est une piste que nous sommes entrain d’étudier et nous espérons que ça aboutira. 

Lucas Deslangles « Le handball, c’est une très grande partie de ma vie »

Depuis septembre 2020, le Comité de Moselle compte un nouvel employé dans ses rangs. En effet, Lucas, âgé de 22 ans nous a rejoint au service communication. Grand passionné de handball et de journalisme, Lucas allie passion et travail, pour son plus grand bonheur. 

Peux-tu nous expliquer ton parcours dans les études ? 

Je suis actuellement en Master 1 Reporter Chef d’édition à l’ISFJ de Lille et chargé de communication en alternance au Comité de Moselle de Handball. Avant d’intégrer cette école, j’ai passé trois ans à l’Université de Lorraine à Metz où j’ai obtenu une Licence Information et Communication option journalisme. 

Tu as toujours pratiqué le handball ? 

Avant le handball, j’ai fait des arts martiaux et du badminton. J’ai commencé le handball à l’âge de 9 ans à Homécourt en Meurthe et Moselle. Aujourd’hui je joue en sénior à Metz Handball. J’ai un parcours un peu drôle dans ce sport, j’ai d’abord été joueur de champ, puis gardien pour retourner sur le terrain. J’évolue au poste de pivot depuis 4 ans maintenant. 

Quel est ton rôle au Comité de Moselle ? 

Au Comité de Moselle, mon rôle est de créer du contenu et de gérer les réseaux sociaux. Je suis aussi en charge de mettre en avant les clubs mosellans grâce à des interviews, à les partager sur les réseaux sociaux et de gérer le site internet du Comité. 

Tu as d’autres occupations en dehors du travail et les études ? 

Oui à côté de mon travail et de mes études, j’ai d’autres occupations, j’ai créé mon site internet d’actualité sur le handball : www.handfacts.fr, je fais aussi beaucoup de photographie dans le sport et je tente petit à petit de m’ouvrir à d’autres domaines de la photo pour ne pas rester exclusivement dans le sport. 

Qu’est ce que le handball représente pour toi ?

Le Handball ? C’est une très grande partie de ma vie. J’ai grandi au bord des terrains. J’ai connu plein d’émotions, des pleures, des rires, des victoires et des défaites ! Avant la crise sanitaire, mes semaines se résumaient à faire du handball, regarder du handball et photographier du handball ! J’allais même à Paris, Nancy, Strasbourg pour faire des photos, je me dis que je suis un peu fou parfois. Mais j’aime ce que je fais et je prends du plaisir ! Il y a des moments je ne réalise pas vraiment où je suis, notamment lors de la Golden League, première fois que je faisais des photos de l’Équipe de France et c’était grâce à eux, c’était incroyable !

Photo : Thierry Hauuy